Belgique durant la Seconde Guerre mondiale

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Pendant l'occupation, la population du pays occupé peut prendre trois attitudes fondamentales: résister, collaborer ou se adapter aux circonstances. Cela vaut également pour la Belgique occupée pendant la Seconde Guerre mondiale.

Hébergement

Léopold III

Hébergement nous avons trouvé en premier lieu par Léopold III. En 1940, il a été chef d'état-major de l'armée a donné l'ordre de se rendre. Ces décisions ont eu des conséquences évidemment politiques et diplomatiques: les Alliés et Léopold III, en particulier la France a pris la capitulation très malade. Tactiquement, cependant, il avait guère le choix.

Le gouvernement voulait aller en France pour continuer la lutte, mais Léopold III a refusé. Les voies du roi et le gouvernement séparés.

Le gouvernement a fini à Londres et le roi fut fait prisonnier dans son propre palais. Constitutionnellement mal, il était impossible de gouverner, mais dans les coulisses, il a pris des mesures diplomatiques pour se mettre un gouvernement sur ses pieds.

Léopold III était convaincu que l'Allemagne gagnerait la guerre. Maintenant la Belgique a été conquise, elle a repris son statut de neutralité. Il va sans dire que ce point de vue a été radicalement opposé à la politique du gouvernement belge de Londres.

Pendant ce temps, le rôle du roi a joué en fait, la critique d'un roi qui semblait ne rien faire pour empêcher la souffrance croissante.

Le pays a dû être contrôlé évidemment. Cela a été fait par les secrétaires généraux, les plus hauts responsables du pays, chacun à la tête d'un ministère. En l'absence de ministres ils ont pris la responsabilité. Ils ont gouverné le pays, dans les conditions imposées par la s par les nazis. L'administration de l'occupation allemande a particulièrement aimé la surveillance et vous-même contrôlée. Pilotes belges ont procédé à ce que les Allemands au début, si ce ne est entré les réclamations contre les lois belges.

Pilotes belges parfois confrontés au choix difficile à réaliser certaines choses, même se ils étaient contre les intérêts de la population belge, sinon les Allemands faire eux-mêmes. Un exemple est ramasser les Juifs belges à Anvers. Un refus amènerait sanctions allemandes, mais aussi l'attitude antisémite de certains pilotes Anvers joué un rôle.

Managers belges

Les entreprises belges ont travaillé jusqu'à rouler l'économie. Cette partie de la production a fini par en Allemagne était inévitable. Tant que ce ne était pas des armes ou des cas qui ont été utilisés dans la guerre, les fournitures ont été jugées acceptables. En retour, les Allemands devaient faire en sorte que l'approvisionnement alimentaire belge est resté stable.

Certains chefs d'entreprise espèrent éviter que les travailleurs belges seraient forcés de travailler dans les usines allemandes. Ce était seulement un vœu pieux: le travail forcé a été introduit en Allemagne en 1943.

Résistance

En Belgique rejoint plusieurs centaines de milliers de personnes dans la résistance. Des dizaines de milliers ont donc été arrêtés, tués par les forces d'occupation ou transférés dans des camps de concentration.

La résistance interne a été très divisée. Il y avait une opposition nationaliste belge droit qui voulait défendre en particulier la patrie belge. Certains y ont vu la Belgique comme une démocratie, d'autres se sont battus pour un État autoritaire belge dirigé par un roi. Ce dernier a interprété l'immobilité du roi comme une résistance tacite et ne savaient pas de ses négociations avec Hitler.

Lorsque les démocrates de l'opposition de gauche étaient beaucoup, mais aussi communistes actifs. Il se agit du noyau de la résistance armée. Ils ont tué des Allemands, mais aussi des collaborateurs et payé un prix très lourd pour cela.

Collaboration

En collaboration on trouve trois groupes: Rex Degrelle, le CNS et la Communauté du Travail dire DeVlag germano-flamande.

Rex

En 1940, Rex a offert ses services aux occupants, mais ont été refusées. Ce était parce que les Allemands, comme dans la Première Guerre mondiale, a mené une Flamenpolitik ce bénéficiaire Flamands. Les nazis ?? s considéré comme germanique Flamands et Wallons comme Latins. Dans leurs politiques racistes étaient les Flamands une nation frère.
Lors du déclenchement de la guerre contre l'Union soviétique établi une bénévoles Degrelle légion wallonnes sur. Grâce à cette collaboration militaire, il a géré les Wallons d'être reconnu comme Allemands de langue française. Ce Degrelle rejoint avec sa légion dans la SS.

VNV

VNV avait aussi autoritaire d'extrême-droite peu d'effort de parti nationaliste, flamande se adapter au national-socialisme. Le parti pris de l'idéologie nazie et espérait obtenir à travers la Flamenpolitik donnant une position privilégiée en Belgique. L'occupant a favorisé le CNS en lui donnant la chance d'infiltrer le gouvernement belge. En 1943, une personne sur deux maires en Flandre, un membre du CNS.
De cette façon, le parti a la propriété sous pression: le CNS a en effet aller beaucoup plus loin que les autres autorités belges. En outre, le VNV soutenu les occupants sur tous les fronts. Le parti espère que la Flandre sera indépendant après la victoire, avec le CNS comme prétendante de puissance totale. Hitler a annoncé qu'après la guerre pour décider du sort politique de la Belgique.


DeVlag

Hitler a été entièrement gagné à la position de la SS, à savoir la fixation des zones germaniques en Allemagne. Pour cet objectif à atteindre Hitler était que les SS en Flandre fondé un mouvement plus germanique. Ce était DeVlag que le VNV éclipsé avec le soutien allemand en 1944.
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