Jean Giono: L'homme qui plantait des arbres

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Si vous êtes en Provence et la Drôme français autour d'une grande tournée vous venez, figurative, toujours contre des écrivains français qui ont décrit leur région et avant que les Français sont également très appréciés. L'auteur d'un tel auteur blague de Jean Giono dans le bon sens du mot. Personnellement, je aime, comme un non-Français et que l'éco-homme, le particulier pour cette petite livre poétique "L'homme qui plantait des arbres.

Une citation

Le berger, qui ne fumait pas, a sorti un sac et jeta sur la table beaucoup de glands. Il a commencé à examiner très attentivement pièce par pièce et séparé le bon du mauvais. Je fumais ma pipe. Je ai suggéré à l'aider. Il m'a dit qu'il avait de le faire seul. Et en effet, quand je ai vu avec quel soin il a fait ce dessin, je ne ai pas insisté. Ce était notre conversation.

Quand il était sur le côté droit avait une assez gros tas de glands, il comptait que par groupes de dix. Comme il l'a fait il a mis les petits ou légèrement fendu était temps de côté, parce qu'il les a étudié de très près. Quand il l'a fait pour cent glands parfaits, se trouvent, il se est arrêté et nous sommes allés dormir.

La société de cet homme a apporté la paix. Le lendemain matin, je lui ai demandé la permission un jour être en mesure de se reposer avec lui. Il se sentait très naturel. Ou plutôt, il m'a donné l'impression qu'il pourrait être perturbé par quoi que ce soit. Cette paix que je ne avais pas absolument nécessaire, mais je étais intrigué et je voulais en savoir plus. Il lâcha son troupeau et il a conduit à l'alpage. Avant son départ, il a baptisé le sac dans lequel il avait été soigneusement sélectionné et glands compté dans un seau d'eau. Cet homme parlait peu. Ce est fréquent chez ceux qui vivent seuls, mais vous vous êtes senti qu'il était sûr de lui et confiant dans son assurance.

L 'homme qui plantait des arbres est l'histoire d'Elzéard Bouffier, qui après avoir perdu ses retraites de la famille dans une partie reculée et désolée de la Provence, avec quelques moutons et un chien. Il a consacré à l'œuvre de sa vie: la plantation de milliers de glands. Comme les progrès des années, le pays revient à la vie. Les gens rentrent plein de vie, d'espoir et de joie.

À propos de cette histoire «écologique» et son auteur

Jean Giono était un poète et écrivain français, né le 30 Mars 1895 à Manosque. Il a trouvé son inspiration surtout dans sa Provence natale. Là, il a vécu et travaillé, comme il a trouvé les paysages et les personnages de ses livres stoffeerden et peuplées. Les principaux sujets comprennent les forces primitives impérissables de la nature et la poursuite d'une vie à la campagne harmonieux, loin de la dégénérescence de la grande ville. Cela implique un, il le pacifisme logiquement consécutifs renforcée par les propres expériences de Giono comme soldat dans la Première Guerre mondiale.

Sa nouvelle L'homme qui plantait des arbres montre ces principaux thèmes dans un musée. Sa genèse est côtés amusants. Giono a écrit les 24 et 25 Février 1953, commandée par le Reader Digest américaine, qui a publié une série d'étages de ces années sous le titre collectif "Le personnage le plus inoubliable que je ai été avec." Après les éditeurs avaient reçu sa contribution, ils sont allés à la chasse en Provence pour vérifier la véracité de la preuve. Bien sûr, cela ne fonctionne pas. Bien Bouffier est un nom commun en Provence et il ya une zone définie entre Durance Vaucluse, certes, mais l'histoire est basée sur la fiction. Indignation souligné Readers Digest dissuader le placement donc. Giono reçu une lettre de l'éditeur dans lequel il a été dénoncé imposteur!

Cette histoire a été le rédacteur en chef de Vogue entendu; cela ne avait plus d'expérience avec le travail littéraire et publia en Mars 1954 sous le titre assez remarquable "L'homme qui plantait des overgrew espoir et de bonheur". Giono lui-même avait été envoyé histoire sans titre, car il tomberait sous le titre collectif susmentionné. L'histoire de titre porte maintenant obtenu la fille de Giono Aline, qui a prononcé après sa mort, ses œuvres complètes de. L'histoire est basée sur un souvenir d'enfance de l'auteur, qui raconte d'ailleurs comment il est entré dans son enfance avec son pied père et comment il a toujours un sac de glands avait avec lui de planter à des endroits stratégiques dans le pays de large un chêne ici et là l'embellissement du paysage pour plus tard.

Giono a écrit deux versions de l'histoire. Dans la première version, le pasteur prend sa retraite à l'âge dans la maison de retraite, où il obtient une chambre simple avec vue sur les forêts plantées par lui. Il aime la vue de celui-ci: l'homme l'a fait uniquement pour eux-mêmes, sans aucune mention du tout sur les effets sociaux secondaires. La deuxième version est moins «anarchique» et moraliste.

L'histoire a été traduit en plusieurs langues et a fait don de Giono la loi de la publication dans de nombreux pays à la protection de la nature et des mouvements écologiques. Il est apparu pour la première fois dans la traduction néerlandaise de Ernst van Altena en 1988 avec des gravures sur bois par Michael McCurdy.

Autres romans de Giono

  • Colline ?? Grasset ?? 1929
  • Un des Baumugnes ?? Grasset ?? 1929
  • Naissance de l'Odyssée ?? Editions Kra - 1930
  • Le Grand Troupeau ?? Gallimard - 1931
  • Jean le Bleu ?? Grasset ?? 1932
  • Solitude de la pitié ?? Gallimard 1932
  • Le Chant du monde ?? Gallimard ?? 1934
  • L'eau vive ?? Gallimard ?? 1943
  • Fragments d'paradis ONU ?? Déchalotte ?? 1948
  • Mort d'un personnage ?? Grasset ?? 1949
  • Les Âmes fortes ?? Gallimard ?? 1949
  • Les Grands Chemins ?? Gallimard ?? 1951
  • Le Hussard sur le toit ?? Gallimard ?? 1951
  • Le Moulin de Pologne ?? 1952
  • L'homme qui plantait des arbres ?? Readers Digest ?? 1953
  • Le Bonheur fou ?? Gallimard ?? 1957
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