L'hymne national de la Turquie

FONTE ZOOM:
L'hymne national turc se compose de 10 strophes, tous écrits en turc, au début du 20e siècle.

L'hymne national turc

L'hymne national turc a été officiellement adopté en 1921. Il a été rédigé par M. Akif Ersoy. La musique est composée par Zeki Ungor.

Korkma, Sönmez bu şafaklarda Yuzen déjà Sancak;
Korkma, Sönmez bu şafaklarda Yuzen déjà Sancak;
Sönmeden yurdumun üstünde Association et son fils ocak.
O benim milletimin yıldızıdır, parlayacak;
Oh benimdir o benim milletimindir Ancak.

Çatma, olayım kurban, ey çehreni Nazlı Hilal!
Kahraman ırkıma gül bir! Şiddet ne bu, bu Celal?
Sana olmaz dökülen kanlarımız sonra Helal ...
Hakkıdır, Hakk'a Tapan, milletimin Istiklâl!

Sont Ezelden beridir yaşadım Hur, hur yaşarım.
Hangi çılgın bana Zincir vuracakmış? Şaşarım!
Kükremiş sel gibiyim, çiğner bendimi, aşarım.
Yırtarım Dağları, enginlere sığmam, TASARIM.

Garbin âfakını sarmışsa çelik zırhlı Duvar,
Benim gibi iman dolu göğsüm serhaddım var.
Ulusun, korkma! Nasıl böyle bir Imani Bogar,
'Medeniyet! dediğin tek DISI kalmış Canavar?

Arkadaş! Yurduma alçakları uğratma, Sakin.
Siper et gövdeni, dursun bu hayasızca akın.
Doğacaktır sana va'dettiği Günler hakk'ın ...
Kim Bilir, Belki Yarin, Belki yarından da yakın.

Yerleri Bastığın 'Toprak! " geçme diyerek, Tani:
Dusun Altında binlerce kefensiz yatanı.
Sen. Şehit oğlusun, incitme, yazıktır, Atani:
Verme, dünyaları ALSAN da, bu cennet vatanı.

Kim bu cennet vatanın uğruna olmaz ki Feda?
Şuhedâ fışkıracak toprağı sıksan, şuheda!
Cani, Canani, bütün varımı AlSiN da Huda,
Etmesin tek vatanımdan beni dünyada Cuda.

Ruhumun Senden, Ilahi, Sudur Ancak Emeli:
Değmesin mâbedimin göğsüne namahrem eli.
Bu-ki ezanlar şahadetleri Dinin temeli,
Ebedi yurdumun üstünde benim inlemeli.

O zaman VECD ile bin secde eder -varsa- Tasim,
Son cerihamdan, Ilahi, boşanıp Kanli Yasim,
Ruh-i Fışkırır mücerred gibi Yerden nâ'şım;
O zaman yükselerek ARSA Değer Belki Basim.

Entre Dalgalan l'gibi ey şafaklar Şanlı Hilal!
Olsun Artık dökülen kanlarımın hepsi Helal.
Ebediyen sana yok, yok ırkıma izmihlâl:
Hakkıdır, Hur yaşamış, bayrağımın Hürriyet;
Hakkıdır, Hakk'a Tapan, milletimin Istiklâl!

Traduction;
Ne ayez pas peur! Pour le drapeau rouge qui porte fièrement les vagues, ne se effacera jamais,
Le dernier feu qui brûle dans ma nation.
Il est la star de ma nation, et il brillera à jamais;
Ce est la mienne; et il ne appartient à ma nation.

Pas froncer les sourcils, je vous en supplie, ô croissant effarouché,
Mais sourire à ma nation héroïque! Pourquoi la colère, pourquoi la mode?
Sinon le sang que nous versons pour vous ne sont pas dignes;
Parce que la liberté est le droit absolu de ma nation craignant Dieu.

Je étais libre depuis le début et serai toujours.
Quel fou doit me mettre dans les chaînes? L'idée me étonne!
Je suis comme une inondation de cheminée; forte et indépendante.
Je vais déchirer montagnes, je vais dépasser l'infini, et je vais encore couler!

Tous entourant une armure d'acier mur de l'horizon ouest,
Je ai un bastion dans mon cœur plein de foi!
Vous êtes puissant, ne craignez pas! Comment le monstre édenté
qui vous appelle "civilisation" étranglent telle foi?.

Mon ami! Ne laissez pas ma patrie dans les mains des gens ordinaires!
Donnez votre poitrine comme une armure! Gardez cette attaque honteuse contre!
Parce que bientôt viendra le jour de la promesse divine.
Qui sait? Peut-être demain? Peut-être même plus tôt!

Vous ne trouvez pas le sol vous marchez sur la terre en tant que simple,
Mais penser aux milliers d'entre vous qui sont sous, sans un enterrement.
Vous êtes le noble fils d'un martyr, en préservant la tradition, fait pas mal votre ancêtre!
Même lorsque vous êtes mondes promis, ne abandonnez pas ce paradis d'une patrie.

Quel homme ne voudrait pas mourir pour cette terrain paradisiaque?
Martyrs seraient jaillir si vous exprimeraient le sol! Martyrs!
Dieu tous mes proches et de prendre tous mes biens comme il le souhaite.
Mais ne le laissez pas me priver de ma seule vraie patrie dans ce monde.

La seule prière de mon âme à vous, Ο Dieu, est la suivante:
Aucune main étrangère ternir la fin de la poitrine de mon sanctuaire.
Que cette prière appels, les aveux sont au cœur de la foi,
résonnera à jamais dans ma patrie

Puis ma tombe, se il en est un, des milliers de fois avec son front touchant le sol en extase.
Oh Dieu, couler des larmes de sang de moi, de toute blessure,
Mon corps se écoule de la terre comme un fantôme,
Et puis je vais probablement décoller et atteindre le ciel.

Alors déplacer et des vagues comme le ciel naissant, oh croissant glorieuse,
Alors que chaque dernière goutte de notre sang peut enfin être digne!
Ni vous ni ma nation ne sera jamais éteinte!
La liberté absolue est le droit de mon drapeau toujours libre;
La liberté est le droit absolu de ma nation craignant Dieu!
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